Réaliser un premier film

Avec en moyenne 53 oeuvres, la France est le pays qui produit le plus de premiers longs métrages.

C’est selon toute vraisemblance, le résultat de systèmes fonctionnels, qui, à différents niveaux, aident, accompagnent et soutiennent l’émergence de nouveaux talents et des premiers films.

Il fait bon vivre d’être un jeune cinéaste dans notre pays, et c’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles nous entendons régulièrement les mots “l’exception culturelle française”.

Mais un premier long ne sort pas de nulle part, les metteurs en scène ont souvent réalisé un ou plusieurs courts métrages avant de se lancer dans l’aventure ultime.

Un bon scénario déclenche tout. Il est souvent le résultat de plusieurs années d’écriture.

Ensuite, il faudra convaincre, encore et encore, producteurs, financeurs (distributeurs ; chaînes de télévision) et acteurs, que le projet vaut la peine d’être porté à l’écran. C’est une expérience unique pour tout cinéaste, mais aussi un parcours semé d’embûches, dans lequel le réalisateur va devoir s’investir énormément.

Chez Hubble Play, que notre concept d’entreprise en soit témoin, nous aimons les premiers films. Ils sont souvent les plus personnels dans la carrière d’un metteur en scène, ce dernier y mettant beaucoup de soi. C’est son premier “bébé”, et comme l’a si bien dit la marionnette Yuno Ouadamsay de la plateforme e-cinema.com, “Un premier film c’est comme le cri d’un nouveau né, c’est forcément sincère.”

Lorsqu’on se dit que : Bienvenue à Gattaca, Jusqu’à la garde, Sacré Graal, Reservoirs Dogs, Citizen Kane, Mustang, American Beauty, Persepolis, Les Quatre Cents Coups, Un poisson nommé Wanda, etc. etc. et encore etc. sont tous des premiers films. On ne peut qu’être sans cesse à la recherche de nouvelles pépites parmi les premières productions…

C’est pourquoi dans cette industrie changeante et incertaine, Hubble Play choisit de partir à la recherche des jeunes artistes talentueux, pour leur offrir la visibilité et l’accompagnement nécessaire au bon déroulement de leur projet et de leur carrière.

Isabelle Giordano, journaliste cinéma et directrice générale d’UniFrance Films :

Moi sincèrement je pense que l’avenir du cinéma français va se passer sans les chaînes de télé, moi je pense que l’avenir, mais peut être que je me trompe, c’est justement de produire sans ces chaînes de télévision, produire peut-être même sans l’avance sur recettes, et faire des films un peu barbares, sauvages, à l’arrache, moi je crois que les vrais talents, les premiers films, il faut aller les déceler dans cette école, qui justement participe à une autre économie”.

Le financement par les plateformes SVOD et le financement participatif tracent dors et déjà leurs chemins dans cette économie alternative.

C’est en sens, qu’en portant les valeurs de notre cinéma français, mais aussi ses mutations, que nous vous proposons aujourd’hui : La première plateforme SVOD Participative.

N’hésitez pas à vous inscrire sur la page Rejoindre, afin que ce projet puisse voir le jour.

Nous vous remercions d’avance.

L’équipe Hubble